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Les implants dentaires

 

A. Les implants dentaires

Dernière mise à jour le ven. 12 févr. 2016

 

Les implants dentaires sont des petites vis en titane.

 

Ils remplacent les racines naturelles des dents quand elles sont absentes.

 

L’implant constitue un ancrage fixe et durable sur lequel est adaptée une fausse dent ou stabilisé un appareil.

 

Une dent sur implant est donc constituée d’un implant (dans l’os), d’un pilier (assurant) la connexion avec la dent proprement dite) et la dent prothétique : c’est la couronne.

 

De façon schématique, le traitement comprend les étapes suivantes :

  • Planification du traitement et coordination des soins avec le chirurgien dentiste
  • Mise en place de l’implant dans l’os  sous anesthésie locale
  • Traitement prothétique pour placer la ou les fausses dents (super structure)

 

La finalité du traitement étant la mise en place de nouvelles dents (et pas la mise en place d’implants), une attention particulière est portée à bien coordonner les traitements avec le chirurgien dentiste responsable de la prothèse.

B. Principe biologique

Dernière mise à jour le ven. 12 févr. 2016

 

Le principe biologique des techniques implantaires repose sur l’affinité particulière des cellules osseuses pour le titane, constituant principal des implants actuels.

 

Du fait de cette affinité, il y a une intégration osseuse autour de l’implant qui devient immobile et peut alors supporter les contraintes d’une prothèse. Il n’y a donc ni rejet, ni allergie aux implants.

 

De façon générale, la perte des dents s’accompagne également d’une perte osseuse.

C’est physiologique. Le plus souvent, cela est compatible avec la pose d’implants dans des conditions standards.

 

En revanche, dans certains cas, une reconstruction osseuse est nécessaire. On parle ici de greffe osseuse. Différents protocoles existent suivant la situation. La consultation pré-opératoire évalue ces paramètres.

 


C. Avantage des solutions implantaires

Dernière mise à jour le ven. 12 févr. 2016

 

Les implants permettent :

 

  • d’éviter le recours à des appareils dentaires amovibles (dentiers).

 

  • de remplacer une ou plusieurs dents sans toucher aux dents adjacentes : c’est-à-dire sans faire de bridge. Quand les dents sont saines ou déjà couronnées mais fragiles, c’est donc une solution conservatrice.

 

  • de stabiliser un appareil mobile et inconfortable. De cette façon, le confortmasticatoire est augmenté et la digestion améliorée. Il n’est plus alors nécessaire d’utiliser de colle pour faire tenir les appareils.

D. Succès et échec

Dernière mise à jour le ven. 12 févr. 2016

 

Les taux de succès sont très élevés et la technique est aujourd’hui bien codifiée. À long terme, les implants sont stables. Cependant, chez un faible nombre de patients (<5% ), il peut y avoir des complications voir des échecs dus à une non-intégration de l’implant.

 

L’implant est alors déposé et l’intervention est le plus souvent reprogrammée sans difficulté particulière après un délai de cicatrisation.

 

Une fois la couronne sur implant réalisée, l’hygiène et le suivi dentaire sont comparables autour d’une dent naturelle et d’une dent sur implant.

E. Contre-indications et situations non propices aux implants

Dernière mise à jour le ven. 12 févr. 2016

 

Certaines maladies ou certains traitements médicaux contre-indiquent la mise en place d’implants. Mais la plupart des patients peuvent être candidats aux traitements implantaires. L’âge ne constitue pas d’ailleurs une contre-indication. À l’inverse, le tabac, le diabète mal contrôlé  ou une parodontite non-stabilisée représentent des facteurs de risque des traitements implantaires.

 

Le manque d’os n’est pas non plus une contre-indication dans la grande majorité des cas. Pour des raisons physiologiques, infectieuses ou autres, la perte d’une dent s’accompagne d’une perte d’os. Cependant cette résorption est le plus souvent compatible avec la pose d’implants dans de bonnes conditions.

 

Dans quelque situation, une greffe osseuse peut être indiquée. Suivant le volume de la greffe, elle est soit réalisée en même temps que la pose de l’implant soit dans une étape chirurgicale antérieure. La greffe est essentiellement d’origine autogène, c’est- à-dire qu’elle est prélevée au niveau même du site implantaire ou ailleurs en bouche.  

 

Tous ces paramètres sont évalués et discutés lors de la consultation initiale.

F. Le coût d’un traitement

Dernière mise à jour le ven. 12 févr. 2016

 

Le coût du remplacement de dents au moyen d’implants dentaires dépend de plusieurs facteurs, entre autres, le nombre de dents qu’il faut remplacer et le nombre d’implants dentaires nécessaires.

 

En outre, certains soins ou examens préopératoires peuvent être nécessaires avant la pose des implants. Une évaluation complète est donc nécessaire avant de parler de coût.

 

À l’issue de cet examen, une ou plusieurs propositions de traitements sont faites avec le devis correspondant.

G. Alternatives de traitement

Dernière mise à jour le ven. 12 févr. 2016

 

Quand une ou plusieurs dents sont absentes, il peut être préféré aux implants  une solution de type bridge s’appuyant sur les dents adjacentes à l’édentement.

Pour cela, les dents-piliers de ce bridge sont préparées et souvent couronnées. À l’inverse les implants permettent de ne pas endommager les dents voisines. Il faut aussi par définition avoir des dents-piliers ce qui n’est pas le cas quand les dernières molaires manquent. Dans ces conditions, on ne peut faire de bridge.

 

Quand plusieurs dents ou toutes les dents sont absentes, il peut également être choisit de faire un appareil dentaire. Le confort masticatoire est moindre qu’avec des implants. En outre, il y a un risque de décollement et d’instabilité des appareils. Enfin, ils ne stimulent pas l’os des mâchoires comme le font des implants.

H. En pratique

Dernière mise à jour le ven. 12 févr. 2016

 

Les interventions sont faites sous anesthésie locale comme pour un soin dentaire classique. Les interventions sont réalisées dans une salle opératoire uniquement dédiée à la chirurgie implantaire et dans des règles d’asepsie très stricte.

 

La chirurgie est souvent peu invasive et il n’y a pas de douleur. La gêne est généralement moindre que pour un soin dentaire.

 

La durée de l’intervention peut varier de 30 minutes à 1H30 suivant le nombre d’implants placés.

 

Un mois après la chirurgie, un contrôle est programmé pour valider l’intégration des implants et définir le rendez-vous avec le chirurgien dentiste pour mettre la prothèse.

 

Quand certaines dents doivent être extraites puis remplacées à terme par des implants, un délai de cicatrisation de quelques semaines est recommandé entre les extractions et la pose des implants. Les dents étant souvent extraites pour des raisons infectieuses, procéder en deux étapes permet de limiter les risques d’infection et de complications. Dans certaines situations très précises, la mise en place de l’implant peut être faite le jour de l’extraction. Mais ce n’est pas la règle.

 

Pendant la cicatrisation, une fausse dent peut éventuellement être réalisée pour ne pas voir de « trou en bouche » . Différentes solutions existent suivant la situation et la demande du patient. 

 

Tous ces éléments sont discutés lors de la consultation.

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